Le tirage des groupes pour la CAN féminine 2026 a renforcé les aspirations de l’Algérie. En intégrant un groupe de haut niveau, l’équipe aborde cette compétition avec une confiance accrue, notamment grâce à leur performance notable lors de l’édition précédente. Cette compétition présente une opportunité de confirmer leur progression, suite à une performance en quart de finale qui a montré leur potentiel à rivaliser parmi les meilleures équipes du continent.
Voix de l’ambition : Inès Boulloumou
Inès Boulloumou, la défenseure latérale gauche, incarne cette ambition avec sincérité. Elle exprime son enthousiasme suite au tirage au sort : « Nous étions impatientes car lors de la dernière CAN, nous avions réussi à atteindre les quarts de finale. Après avoir goûté au succès, on aspire naturellement à plus, et on sait qu’on en a les capacités ». Boulloumou souligne aussi la maturité qu’a acquis le groupe : « Je connais bien mes coéquipières, nos ambitions respectives, celles du coach et de notre nation ». Ce commentaire traduit une cohésion rare entre les joueuses, le staff technique et les dirigeants, ce qui a été crucial pour leur progression.
Une visée au-delà de la CAN : Le rêve mondial
Au-delà de cette compétition continentale, Boulloumou et ses coéquipières voient plus grand avec une ambition mondiale. Elle déclare : « Atteindre une Coupe du Monde, ce n’est pas anodin », mettant en lumière l’importance du chemin parcouru par l’équipe. Ce rêve de Coupe du Monde alimente désormais leurs ambitions, structurant leurs objectifs intermédiaires et renforçant leur engagement quotidien. L’Algérie ne vise plus simplement une participation, mais cherche à s’installer parmi les grandes équipes du football féminin africain. « Nous y allons pour aller aussi loin que possible », conclut Boulloumou, résumant parfaitement l’état d’esprit d’un groupe convaincu de sa valeur. À l’approche de la CAN 2026, les joueuses avancent avec détermination, sachant que l’ambition devra se confirmer sur le terrain.