La nouvelle législation de finances 2026 en Algérie, entrée en application le 1er janvier, impose aux voyageurs de déclarer, à l’entrée et à la sortie du territoire, tout montant supérieur à 1.000 euros ou l’équivalent dans d’autres devises. Cette obligation inclut non seulement l’argent liquide, mais aussi les billets de banque, les pièces de monnaie, et d’autres formes de paiements au porteur ainsi que les métaux et pierres précieuses.
Interdictions et prérogatives des douaniers Algériens
La loi interdit l’envoi de devises, métaux et pierres précieuses par courrier ou fret. Les douaniers algériens ont aussi reçu de nouveaux pouvoirs pour demander des informations supplémentaires concernant l’origine et la destination des montants transférés. En cas de doute sur des activités illicites, les autorités douanières peuvent temporairement retenir les sommes déclarées.
Les services de douane transmettent également des informations aux organes spécialisés dans la lutte contre le blanchiment d’argent si des fausses déclarations sont découvertes.
Conséquences pour les voyageurs
Pour tous les voyageurs transitant par l’Algérie, il est crucial de respecter ces nouvelles règles afin d’éviter des complications. La législation permet aux douanes de prendre des mesures préventives si des fonds transportés sont suspectés d’être liés à des activités criminelles.