En Algérie, un projet de loi émerge visant à réglementer l’usage des smartphones par les mineurs, spécialement dans les contextes scolaires. Un membre de l’Assemblée populaire nationale (APN) a initié une proposition législative pour en interdire l’usage dans les écoles.
Équilibre entre nouvelles technologies et protection des mineurs
Moussa Kharfi, l’initiateur de la proposition, explique que l’intention derrière ce projet de loi est de trouver un juste milieu entre le développement des nouvelles technologies et la protection de la santé, de l’éducation et de la santé psychologique des jeunes. Ce texte législatif vise à encadrer l’utilisation des smartphones pour les enfants de moins de 16 ans, en contrôlant leur acquisition et leur présence dans les contextes éducatifs.
La proposition de réglementation détaillée
Dans les détails, la proposition législative souhaiterait non seulement empêcher l’entrée des smartphones dans les établissements scolaires mais aussi restreindre la vente de ces appareils aux moins de 16 ans sans le consentement parental. L’auteur de la proposition souligne l’importance de cette mesure à l’ère de la surinformation due à l’expansion rapide de la technologie.
Impact sanitaire et sécuritaire de l’usage des smartphones sur les jeunes
Moussa Kharfi appuie ses revendications sur diverses études qui relèvent des conséquences négatives de l’usage excessif des smartphones par les jeunes, telles que la dégradation de la vue, les troubles de sommeil, l’obésité, et des impacts sur le développement neurologique et psychologique. De plus, il mentionne les risques sécuritaires et éthiques potentiels, comme l’accès à des contenus inappropriés et les risques d’exploitation en ligne.