Badredine Bouanani, l’espoir du football algérien, traverse une phase critique qui soulève des questions autour de son évolution professionnelle. Autrefois perçu comme un grand espoir offensif de sa génération, il connaît une période difficile. Son transfert en Allemagne, qui avait pour but de revitaliser sa carrière, n’a pas encore produit les effets escomptés. Les semaines avancent et malgré l’enchainement des matches de championnat, Bouanani peine à se faire une place au sein de son équipe.
Concurrence en équipe nationale algérienne
En plus de ses difficultés en club, Bouanani doit faire face à une compétition féroce pour intégrer la sélection offensive de l’Algérie. Évoluant principalement sur la droite, il se confronte à une hiérarchie déjà bien établie, dominée par Riyad Mahrez, le capitaine, qui continue d’impressionner au niveau de son club et conserve toute la confiance de l’entraîneur Vladimir Petkovic. D’autres joueurs, comme Anis Hadj Moussa du Feyenoord et le jeune Ilan Kebbal, se distinguent également par leurs performances, rendant ainsi la tâche encore plus ardue pour Bouanani de se frayer un chemin vers une place régulière au sein des Fennecs, particulièrement avec l’approche de la Coupe du Monde 2026.
Détermination et perspectives futures
À 21 ans, Bouanani n’a pas hésité à exprimer son désir de jouer pour l’équipe nationale, affirmant récemment qu’il se concentre surtout sur son développement personnel, en attendant les décisions du sélectionneur. Cela met en lumière sa volonté de rester compétitif et sa compréhension des réalités actuelles. Toutefois, pour inverser la tendance et maintenir ses espoirs de participer à la Coupe du Monde 2026, il est crucial pour lui de regagner du temps de jeu et de redevenir un joueur clé pour son club. Bien que son talent soit indiscutable, la régularité et la visibilité sont indispensables pour s’établir tant au niveau du club qu’en sélection nationale.