Salaires en Ligue 1 Mobilis — De Rulani Mokwena à Juan Carlos Garrido, en passant par Sead Ramovic, découvrez le classement des entraîneurs les mieux payés du championnat algérien et les enjeux financiers pour des clubs comme la JS Kabylie, le MC Oran et le CR Belouizdad.
Josef Zinnbauer : Le Top des Rémunérations
Les salaires des entraîneurs en Ligue 1 Mobilis suscitent souvent des interrogations, surtout lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous. Récemment, les 27 000 euros mensuels de Rulani Mokwena ont fait couler beaucoup d’encre après l’élimination du MC Alger en Ligue des champions d’Afrique. Toutefois, ce montant est inférieur aux salaires des coachs les mieux payés du championnat algérien. En tête, on trouve Josef Zinnbauer, de la JS Kabylie, qui touche environ 65 000 euros mensuels, grâce au soutien financier de Mobilis. Malgré cet investissement, les performances de l’équipe peinent à convaincre, engendrant des changements organisationnels significatifs.
Juan Carlos Garrido : Un Pari Financier Qui Divise
Juste derrière Zinnbauer, l’Espagnol Juan Carlos Garrido perçevait près de 50 000 euros par mois à MC Oran. Même si ce salaire reflétait les aspirations du club, les résultats sportifs ont été décevants avec seulement cinq victoires sur quinze matchs. Ce manque de succès a précipité la fin de son mandat, illustrant les risques financiers associés à de telles rémunérations.
Sead Ramovic : Une Stabilité Relative au CR Belouizdad
Sead Ramovic, entraîneur du CR Belouizdad, se positionne en troisième place avec un salaire mensuel d’environ 40 000 euros. Son bilan est plus prometteur cette saison, avec quinze victoires sur vingt-six rencontres. Toutefois, l’absence de clauses d’objectifs dans son contrat signifie qu’un éventuel licenciement entraînerait des indemnités lourdes pour le club.
Ainsi, les clubs algériens doivent équilibrer leurs ambitions sportives avec leurs contraintes budgétaires. Globalement, bien que le salaire de Mokwena ait été une source de critiques, il reste relativement modeste face aux normes établies par ses confrères les mieux rémunérés. Les décisions stratégiques des clubs en matière de salaires peuvent se révéler être des atouts ou des erreurs coûteuses.
