Les 8 et 9 février, les États-Unis ont orchestré une rencontre au siège de leur ambassade à Madrid, réunissant le Front Polisario et le Maroc pour discuter directement du conflit au Sahara occidental. En tant qu’observateurs, l’Algérie et la Mauritanie étaient également présentes à cette réunion.
Différences narratives autour des négociations
Selon une source officielle proche du sujet, les récits médiatiques marocains s’écartent de la réalité des discussions. Elle affirme que le Maroc a souvent tendance à confondre ses souhaits avec la réalité, en particulier en ce qui concerne le conflit du Sahara Occidental. La même source souligne que la manière dont les négociations directes, supervisées par les Nations Unies et les États-Unis, sont décrites ne correspond pas à ce qui se passe réellement.
Un malaise pour le Royaume du Maroc
La source mentionnée observe que la nécessité de négocier directement avec le Front Polisario, que le Maroc tente de qualifier d’ »organisation terroriste », pose un réel malaise à l’échelle nationale pour le royaume. La source souligne que, malgré tout, le Maroc se trouve actuellement dans une situation où il discute directement de l’avenir du Sahara Occidental avec le Front Polisario, tandis que l’Algérie et la Mauritanie jouent simplement un rôle d’observateurs, tel que leur voisinage le suggère naturellement.
Vers une résolution inéluctable
Selon la même source, le chemin vers la résolution du conflit du Sahara occidental est clai et la solution émergera immanquablement des discussions entre les parties directement impliquées. Les négociations directes en cours témoignent de ce processus impératif de résolution.