L’Algérie met fin à l’accord aérien de 2013 avec les Émirats. La GCAA rassure : les vols se poursuivent normalement durant la période de préavis légal.
Contexte de la décision algérienne sur l’accord aérien avec les Émirats
Les autorités algériennes ont récemment annoncé leur décision de mettre fin à l’accord bilatéral sur les services aériens avec les Émirats arabes unis. Conclue en 2013, cette convention définissait les droits et responsabilités des compagnies aériennes des deux pays. Cette décision a été rendue publique par l’Agence de presse algérienne début février 2026, outrepassant les procédures prévues pour une telle dénonciation.
Réaction officielle des Émirats arabes unis
Le 8 février 2026, l’Autorité générale de l’aviation civile (GCAA) des Émirats a officiellement réagi, indiquant que la dénonciation n’aurait pas d’effets immédiats sur les vols entre les deux pays. La GCAA a rassuré que les opérations aériennes se poursuivraient normalement durant la période de préavis énoncée dans l’accord. Les Émirats maintiennent par ailleurs un niveau de coordination avec les instances concernées par l’aviation entre les deux nations.
Implications juridiques et avenir des vols
Malgré la procédure de dénonciation prévue dans l’article 22 de la convention, les vols continueront selon les termes habituels durant la période de préavis. Cette période s’étend sur 12 mois après la réception de la notification officielle par l’autre partie, à moins que la notification ne soit retirée par un consentement mutuel des deux parties. Durant cette phase transitoire, les deux parties traitent la situation selon les cadres réglementaires et diplomatiques établis, tout en s’assurant de la continuité des vols en cours.