Le 1er février 2026, l’Algérie a participé à une réunion ministérielle en visioconférence centrée sur l’examen des décisions mises en place par l’OPEP+. Cette réunion a vu plusieurs pays producteurs confirmer leur souhait de conserver leurs niveaux actuels de production de pétrole.
Ateliers de coordination et de suivi
L’Algérie a pris part aux différentes réunions de coordination visant à superviser l’application des stratégies d’évaluation de l’OPEP+. Des représentants de l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis, de l’Irak, du Kazakhstan, du Koweït, du Sultanat d’Oman, et de la Russie étaient également présents. Ces pays sont tous engagés dans des réductions volontaires de production, décidées lors des précédentes réunions. Le ministère algérien des Hydrocarbures et des Mines a indiqué sur sa page Facebook que l’objectif est de garantir l’application des décisions prises en novembre 2025, qui interdisent toute augmentation de production avant mars 2026.

Confirmation du gel de la production
A la fin des consultations, la décision de suspendre toute augmentation de la production jusqu’à la fin du premier trimestre 2026 a été confirmée. Cette décision est alignée avec les conditions actuelles du marché pétrolier mondial et les facteurs saisonniers. Les ministres ont mis l’accent sur l’importance d’un suivi rigoureux du marché pour disposer de données précises concernant les prix et la demande mondiale.
Évaluation du respect des réductions de production
L’Algérie a également participé à la 64e session de la Commission ministérielle de suivi conjointe (JMMC). Les membres, incluant l’Algérie, l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, entre autres, ont évalué le respect des réductions de production définies pour novembre et décembre 2025. Les efforts continus des pays membres ont été salués, soulignant l’importance du respect des décisions collectives pour garantir la stabilité du marché mondial.
