En France, le courant opposé à l’Algérie a vivement réagi à la récente visite de Ségolène Royal en Algérie. Comme présidente de l’association France-Algérie, elle a exprimé un fort désir de rapprochement entre les deux nations après sa rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune le 27 janvier.
Des intentions pacifiques mal reçues
Lors de sa visite, Ségolène Royal a affirmé vouloir « écouter, apprendre et construire des perspectives communes », déclarant que l’amitié franco-algérienne est une obligation envers les générations futures. Toutefois, ce message positif déplaît à certains qui voient dans la fin de la crise bilatérale actuelle une menace à leurs agendas politiques.
Violentes réactions médiatiques
Plusieurs personnalités politiques et journalistes en France ont condamné l’attitude de Royal, particulièrement sur des médias tels que Cnews et Europe 1. Des termes comme « traîtrise », « lâcheté » et « carrière terminée » ont été utilisés pour décrier sa démarche. Gabrielle Cluzel a notamment critiqué sa visite sur Europe 1, accusant Royal de « compromission ».
Un précédent bien établi
Ce type de polémique n’est pas une nouveauté. D’autres responsables politiques français, comme le député David Guiraud et même le ministre Jean-Noël Barrot, ont déjà essuyé des critiques similaires après des visites en Algérie et des tentatives de rapprochement entre les deux pays.
Selon un observateur, ce déchaînement de critiques montre une convergence entre certaines factions doctrinales opposées à la paix avec l’Algérie. Pourtant, Ségolène Royal avait déjà été citée positivement par le président Tebboune comme une personnalité appréciée en Algérie.
