Au-delà des discussions habituelles sur les performances des équipes et les décisions des arbitres à la CAN 2025, un incident inattendu a volé la vedette : celui des serviettes. Cet événement a pris une tournure inattendue, révélant une réponse pour le moins surprenante de la Confédération Africaine de Football (CAF).
Une scène de serviettes sur le terrain
L’incident s’est déroulé lors du match Sénégal-Maroc, quand le gardien de but remplaçant sénégalais, Yehvann Diouf, a été attaqué par des membres du personnel du stade et des ramasseurs de balles. Leur objectif était de s’emparer de la serviette du gardien titulaire, Edouard Mendy. Poussé à terre, Diouf a vécu une scène digne d’un film d’action. À la surprise générale, la CAF n’a pas apporté son soutien au joueur malmené, creusant ainsi l’étonnement.
Réaction de la CAF : une position déroutante
Olivier Safari, président de la Commission des arbitres de la CAF, est intervenu pour commenter l’incident. Au lieu de dénoncer la violence subie par le joueur, il a critiqué la présence de la serviette sur le terrain. Selon lui, puisqu’elle n’est pas un équipement officiel, elle pourrait « perturber le jeu » et devrait être retirée de l’espace de jeu. Cela a suscité une vague d’indignation parmi les observateurs, étant donné que la serviette est considérée comme un élément banal pour le confort du joueur.
Conséquences et polémiques élargies sur les serviettes
L’incident a pris de l’ampleur dans d’autres compétitions, comme la Coupe de la CAF, avec un épisode similaire au Maroc. Cependant, au lieu de condamner ces actes agressifs, la CAF semble pencher vers des restrictions sur l’usage des serviettes, comme si cela résolvait le problème. En se déresponsabilisant, la CAF ne fait qu’accentuer les tensions autour de la sécurité et la gestion des grands événements sportifs.