La finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 a été au centre d’une controverse notable. Lors de la rencontre entre le Maroc et le Sénégal, qui s’est soldée par une victoire du Sénégal (0-1) à Rabat le 18 janvier, un incident concernant une serviette a suscité de nombreuses réactions.
Le comportement déconcertant des officiels
Le scandale lié à la “serviette” a immédiatement dirigé l’attention vers la Confédération Africaine de Football (CAF). Un haut responsable de l’organisation a finalement donné son point de vue, provoquant l’étonnement général. Olivier Safari Kabene, qui dirige la commission d’arbitrage de la CAF, a pris la parole pour justifier l’attitude des joueurs et du personnel marocains impliqués dans l’incident du stade. Pendant le match, des tentatives répétées pour subtiliser la serviette du gardien sénégalais Édouard Mendy ont été constatées, ce qui a perturbé le déroulement du jeu.
La réaction de la CAF face aux critiques
La CAF a été accusée de favoriser ouvertement le Maroc tout au long de la compétition. L’organisation a été critiquée pour son manque d’action face à des décisions arbitrales controversées qui ont avantagé l’équipe hôte. Dans cette affaire, Olivier Safari Kabene a déclaré que la serviette ne faisait pas partie de l’équipement essentiel d’un joueur, justifiant ainsi les actions observées. Cette déclaration a choqué de nombreux observateurs et commentateurs sportifs. Sur Canal+, les propos de Safari Kabene ont été qualifiés de surprenants, et l’entraîneur Claude Le Roy a critiqué cette décision en la comparant ironiquement à une interdiction potentielle des bouteilles d’eau pour les joueurs.
Des questions sans réponse
Les événements soulèvent des interrogations : pourquoi le gardien sénégalais n’a-t-il pas été autorisé à utiliser sa serviette sans être harcelé ? Et pourquoi les membres de l’équipe marocaine n’ont-ils pas été sanctionnés ? L’absence d’intervention de l’arbitre à cet égard demeure une énigme pour beaucoup. L’affaire continue à susciter des discussions sur les réseaux sociaux et dans les médias sportifs, mettant en lumière des questions sur l’intégrité de la compétition.