En Algérie à Béjaïa, le problème du trafic de drogue atteint des niveaux préoccupants. Son impact dépasse la consommation personnelle, affectant désormais les jeunes, y compris les enfants et les mineurs.
Un incident tragique à Béjaïa
Un événement d’une violence extrême s’est produit à Béjaïa, impliquant une jeune fille de 18 ans. Celle-ci a été enlevée dans la cité Ighzer Ouzarif, une région ouest de Béjaïa avec un vaste ensemble de logements. Enlevée par un groupe de trafiquants de psychotropes, dont un des membres est mineur, elle a été détenue, battue et violée. Sa libération, après cinq jours, n’a été rendue possible que grâce à la vigilance de la communauté locale et des forces de la Gendarmerie.
Appel à l’action et rétablissement de la sécurité
Le père de la victime exprime son désespoir face à la situation : « Ma fille a été soumise à une pression intense de la part de ses ravisseurs ». Il interpelle les autorités locales sur l’absence de sécurité dans ce quartier récemment construit. Des témoins locaux, notamment Karim Arkoub, président de l’association Espoir, confirment cette insécurité croissante dans cette cité qui abrite près de 50,000 habitants.
Ighzer Ouzarif, étant composé principalement de logements AADL et sociaux, met en lumière un problème majeur : le manque d’infrastructures essentielles comme les postes de police et les brigades de gendarmerie dans ces grandes cités souvent livrées sans les services nécessaires.
