La Confédération africaine de football a déclaré responsable l’Algérie pour l’échec de la CAN 2025, récemment achevée au Maroc. Des mesures punitives significatives ont été prises contre la Fédération algérienne de football et deux de ses joueurs, Luca Zidane et Rafik Belghali.
Récompenses controversées au tournoi
Le sélectionneur marocain Walid Regragui, dont l’équipe n’a pas impressionné mais a atteint la finale, a reçu le titre de meilleur entraîneur du tournoi. Cependant, son équipe a été critiquée pour sa performance globale, et des suspicions d’arbitrage favorable ont émergé.

Accusations d’arbitrage et incidents choquants
Durant la compétition, de nombreux scandales d’arbitrage ont favorisé le pays hôte, provoquant ainsi une indignation généralisée. L’un des épisodes les plus choquants fut l’incident de la « bataille de la serviette », où le gardien sénégalais Édouard Mendy a affronté des tentatives de vol de sa serviette par des officiels marocains et des joueurs sans que les arbitres n’interviennent.
Après CAN 2025 : Sanctions et nouvelles tensions
En réponse aux protestations algériennes contre l’arbitrage lors de leur match de quart de finale, la CAF a infligé des suspensions à Zidane et Belghali. De plus, une lourde amende a été imposée à la Fédération algérienne, tandis que les infractions marocaines ont été largement ignorées.
Contexte politique et perception médiatique
La CAN 2025 a été largement perçue comme un échec en termes d’organisation pour le Maroc, malgré les positions élevées de certaines de ses personnalités au sein de la CAF. Cette situation a entraîné une certaine moquerie de la part des médias internationaux, soulignant une perception biaisée favorable au Maroc.
