Le débat autour de la possibilité de boycotter le Mondial 2026 se développe sur plusieurs continents avec des motivations variées. En Afrique, la proposition vise à protester contre les restrictions de visas frappant des ressortissants africains et l’attitude générale du président américain envers ce continent.
Pressions politiques en Europe
En Europe, l’objectif est de faire pression sur Donald Trump en raison de ses ambitions concernant le Groenland et ses intentions de taxer les importations européennes, ce qui provoque des appels au boycott. Près de la moitié des Allemands soutient cette option, et des voix s’élèvent pour que la FIFA envisage de recentrer l’événement uniquement sur le Mexique et le Canada.
Problèmes de visas et réactions africaines
Les États-Unis ont introduced une caution substantielle pouvant atteindre 15 000 dollars pour certains demandeurs de visa, y compris en Algérie. De plus, une suspension des visas de long séjour touche plusieurs pays africains, menaçant la participation de leurs supporters à l’événement. Cependant, cette restriction s’applique uniquement aux visas immigrants selon des responsables américains, ce qui signifie que les fans pourraient toujours entrer dans le pays. Cette situation mène à des appels au boycott dans le monde du football africain, notamment soutenus par l’entraîneur Claude Le Roy.
Voix en Europe pour le boycott
En Allemagne, des politiciens estiment que les politiques de Donald Trump envers le Groenland et l’Union Européenne nécessitent une réponse énergique, et le boycott de la compétition footballistique figure parmi les options envisageables. Selon un sondage, une proportion significative de la population allemande appuierait cette action si les tensions s’intensifiaient. En France, Éric Coquerel exprime un point de vue similaire, questionnant la participation à un événement sportif dans un pays controversé.