La CAN 2025, accueillie par le Maroc, se termine ce dimanche avec une finale contre le Sénégal, marquée par une forte critique de l’arbitrage très controversé.
Accusations d’un arbitrage biaisé
Durant le tournoi, plusieurs équipes ont affirmé que les arbitres avaient clairement avantagé le pays hôte, le Maroc. Cela a été particulièrement visible lors des matchs contre des équipes redoutables comme l’Algérie et l’Égypte. Le tournoi a par ailleurs été entaché de corruption et de favoritisme, ce qui provoque une crise de crédibilité pour le football africain.
Pénaltys non accordés et critiques
Des décisions controversées ont fait surface tout au long de la compétition, avec des pénaltys potentiellement décisifs non accordés contre le Maroc, notamment contre le Mali, la Tanzanie, le Cameroun et le Nigéria. Même si le Maroc devait remporter cette CAN, des critiques sur l’arbitrage biaisé persisteront.
Réclamations officielles et réactions
Après un match tendu, le Nigéria a vivement critiqué l’arbitre Daniel Nii Ayi Laryea de façon véhémente. Le joueur nigérian Bright Osayi-Samuel a qualifié l’arbitrage shameux, déclarant, « Il estregrettable que nous ayons encore des officiels comme ça aujourd’hui. » La Fédération algérienne de football a officiellement contesté l’arbitrage lors de leur défaite face au Nigéria, et l’Égypte a exprimé son mécontentement après leur défaite contre le Sénégal.

La suspicion selon laquelle Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, exercerait une influence indue sur l’arbitrage pour favoriser le Maroc persiste. Pour certains, comme le journaliste Grégory Schneider de Libération, les décisions arbitrales ont été si biaisées qu’il a sarcastiquement suggéré de remettre le trophée directement au Royaume Chérifien.