Le match crucial des quarts de finale entre le Maroc et le Cameroun continue de faire parler, cette fois sur des aspects purement techniques. Gamal El Ghandour, un ancien arbitre de renom en Afrique, a offert une analyse approfondie des décisions extrêmement discutées au cours de cette rencontre.
Analyse chronologique des décisions clés
Dans son évaluation, El Ghandour aborde d’abord une phase critique de la première mi-temps, affirmant qu’un penalty aurait dû être accordé au Maroc à la 33e minute. Il note également plusieurs situations disciplinaires ignorées, comme l’absence d’un second carton pour un Camerounais à la 45e minute plus le temps additionnel. Des erreurs similaires ont été constatées côté marocain avec Ayoub El Kaabi, qui aurait mérité un carton à la 22e minute, et Nayef Aguerd à la 44e minute. Pour El Ghandour, ces décisions manquées ont conduit à une incohérence dans la gestion disciplinaire du match, compromettant la continuité.
Impact des décisions non-revues avec le VAR
L’analyse se prolonge avec un autre moment critique : l’absence d’un deuxième avertissement pour El Khannouss à la 63e minute, potentiellement déterminant pour le déroulé du match. Un autre incident a attiré l’attention d’El Ghandour près de la surface camerounaise, où une faute en faveur du Maroc a été sifflée près des 18 mètres. Cependant, aucune vérification par assistance vidéo n’a été effectuée pour clarifier si l’action s’était déroulée à l’extérieur ou à l’intérieur de la surface de jeu. Pour l’ancien arbitre, ce défaut d’investigation claire à l’aide du VAR est significatif, soulignant la nécessité de débats renforcés autour de l’arbitrage en Afrique.