Après des rumeurs de boycott liées aux primes, les autorités nigérianes rassurent et confirment une préparation sereine des Super Eagles avant le choc face à l’Algérie.
Contexte tendu pour les Super Eagles
Alors que le quart de finale opposant l’Algérie au Nigeria approche à grands pas, des rumeurs de boycott des entraînements par les Super Eagles ont failli semer le trouble dans leur préparation. Ces bruits de couloir, évoquant un refus de voyage vers Marrakech à cause de primes non versées, ont rapidement provoqué la réaction des autorités nigérianes.
Autorités nigérianes à la rescousse
Shehu Dikko, président de la Commission nationale des sports du Nigeria, a pris la parole pour rassurer toutes les parties. Il a confirmé que les finances des joueurs et du personnel technique sont en ordre. Les retards étaient simplement dus à des procédures administratives.
Dikko a précisé que, dès le 14 novembre 2025, le budget consacré à la CAN 2025 avait été approuvé par le président nigérian, favorisant ainsi une étroite collaboration entre les différentes institutions impliquées.
Un apaisement bienvenu
Pour apaiser la situation, des rencontres ont eu lieu avec les leaders de l’équipe, ce qui a permis d’entériner un accord clair sur les primes de compétition et indemnités journalières. Les demandes en espèces des joueurs ont été comblées, tandis que les primes de performance restent en cours de traitement sous l’œil vigilant du ministère des Finances et de la Banque centrale.
Malgré ces péripéties, le Nigeria semble impassible sur le terrain, fier d’un bilan sans défaite avec douze buts marqués. Jeudi, les Nigérians se rendront à Marrakech pour affronter l’Algérie, un duel de titans du football africain où seul le sport primera.