La Banque d’Algérie a mis en place des actions pour limiter l’intégration des espèces dans les comptes commerciaux. Un mois pour l’adaptation des nouveaux processus a été donné aux clients, commençant en février 2026. Les clients auront jusqu’à fin janvier pour déposer des espèces, tout en suivant des régulations bien définies.
Nouvelle stratégie de transition en Algérie
À partir du 1er février 2026, l’usage de l’espèce pour les dépôts sur comptes commerciaux sera interdit, sauf situations exceptionnelles soutenues par des justificatifs liés à l’activité du déposant. La Banque d’Algérie vise à réduire les dangers associés aux espèces à cause de leur nature risquée. L’accent est mis sur l’utilisation préférentielle des paiements scripturaux, tels que les chèques.
Durant le mois de transition, il est autorisé aux clients de continuer les dépôts en espèces, tout en progressant vers une réduction de leur fréquence. L’utilisation parallèle de paiements par chèques deviendra essentielle. Cette approche désire migrer lentement vers des méthodes de paiement qui garantissent sécurité et transparence.
Les clients auront jusqu’à fin janvier 2026 pour s’aligner avec ces nouvelles directives. Postérieurement à février, seuls les paiements par chèque ou moyens électroniques alimenteront les comptes commerciaux, sauf cas particuliers justifiables. Les banques mettront un contrôle étroit sur les opérations clients pour assurer une conformité avec ces nouvelles normes, réduisant les risques de blanchiment d’argent ou de financement du terrorisme.
Renforcement de la sécurité financière
Les règlements visent à minimiser les risques liés à la manipulation de l’argent liquide. Le suivi des mouvements d’espèces est en effet complexe, rendant difficile la détection d’activités anormales. Par l’adoption de paiements scripturaux privilégiés, la Banque d’Algérie renforce la sécurité et la clarté du système financier.
Les établissements financiers doivent adhérer strictement aux normes internationales en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme, ce qui requiert une attention accrue pour le contrôle des transactions et un suivi assidu des personnes à risque élevé.
