Le CR Belouizdad connaît une phase critique, marquée par une demande croissante de ses fans pour se séparer de l’entraîneur Sead Ramović suite à une lourde défaite contre Otoho (4-0). Le club fait face à un problème contractuel complexe hérité de l’ancienne gestion, ce qui rend une telle séparation coûteuse et difficile.
Des Enjeux Financiers Considérables
Ramović est sous contrat pour trois années avec un salaire mensuel d’environ 40 000 euros. Ce contrat ne précise aucun objectif sportif, une anomalie dans le milieu professionnel. Le résilier exposerait le club à des frais énormes qu’il n’est pas prêt à supporter.
En outre, le staff de Ramović, constitué d’un adjoint bosniaque, d’un préparateur physique tunisien et d’un analyste sud-africain, est également sous contrat pour une longue durée. Les licenciements engendreraient des coûts supplémentaires importants.
Manipulations et Conséquences Sportives
Selon des sources internes, Ramović aurait exploité des manquements dans la gestion du club pour prolonger son contrat et rehausser son salaire. Malgré des résultats décevants, il a été autorisé à recruter massivement, y compris des joueurs coûteux comme Ben Hamouda, Gega et Cekici, sans retour sur investissement évident.
Avec la récente débâcle en Afrique, la pression des supporters augmente, mais la direction doit naviguer prudemment pour préserver la stabilité financière du club.
