- L’Algérie est confrontée à un dilemme économique majeur en raison de la coexistence de deux marchés des changes: l’un officiel et l’autre parallèle. Cette situation crée des distorsions qui nuisent à la compétitivité du pays et à sa diversification économique.
Dualité des marchés des changes
L’économiste Abdelrahmi Bessaha a plaidé dans une interview avec El Watan pour une réforme qui viserait à fusionner les deux marchés. Il propose la création d’une plateforme centralisée et transparente pour ajuster le taux de change selon l’offre et la demande, renforçant ainsi la stabilité économique.
Conséquences économiques
En Algérie, le marché officiel est réglementé par la Banque d’Algérie, responsable de la fixation du taux de change du dinar. Cependant, ce système administré engendre des déséquilibres car il ne reflète pas les conditions réelles du marché, créant des tensions sur les réserves de change.
Le marché parallèle opère indépendamment du contrôle officiel, avec des taux de change souvent bien plus élevés, alimentant la spéculation et le transfert illicite de capitaux.
Proposition d’unification
Bessaha suggère l’introduction d’une plateforme centralisée utilisant un système d’enchères ouvertes, permettant ainsi de réduire progressivement les écarts avec le marché parallèle. Ce mécanisme de marché axé sur l’offre et la demande pourrait renforcer la compétitivité des exportations algériennes.
Cette réforme nécessite une approche intégrée avec des mesures économiques plus larges, comme la gestion efficace des finances publiques et l’amélioration de la compétitivité des entreprises locales.

Pourquoi ne pas appliquer la loi de l’offre et de la demande
C’est plus simple et poussera les gens à se mettre au travail
On n’élimine pas le marché noir du jour au lendemain sans risques : il faut rendre le marché formel plus prévisible, plus accessible et plus intéressant que l’informel, tout en protégeant les plus fragiles. Une transition transparente, graduelle et accompagnée par des mesures sociales et un renforcement institutionnel est la recette la moins risquée.
On n’élimine pas le marché noir du jour au lendemain sans risques : il faut rendre le marché formel plus prévisible, plus accessible et plus intéressant que l’informel, tout en protégeant les plus fragiles. Une transition transparente, graduelle et accompagnée par des mesures sociales et un renforcement institutionnel est la recette la moins risquée.
HAHAHHAHA!!!!….FAYED L’EX-MINISTRE DES FINANCES A LAISSE SES PLUMES -( IL A ETE DEMISSIONNE ! )-LORSQU IL A TENTE DE TOUCHER A LA MONAIE DU SQUARE !!!!…
DEPUIS OIUYAHIA LA GESTION DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET FINANCIERES QUI TOUCHENT DE TRE PRES LE CITOYEN SE FAIT PAR LA POLITIQUE DE L’INTERDIT !!!!…ET CA CA MENE TOUJOURS AU CHAOS ET DEBOUCHE SUR L EFFET CONTRAIRE !!!….
Les Economistes, les Ministres, les experts Finaciers en Algerie sont comme les « Douktours » qui ont obtenu leurs Diplomes Bidons delivres par des Universites Bidon. La SEULE et UNIQUE question a poser avant toute Plateforme ou projet. est: EST-CE L’ETAT EST APTE A DONNER DES DEVISES CONTRE DES DINARS POUR LE CITOYEN? A partir de la reponse , si elle est positive bien sur, on pourra faire des suggestions techniques et administratives. Si la reponse est NEGATIVE, Non , L’etat n’est pas aptes a changer les devises contre le Dinar au Citoyen. La alors Pourquoi philosospher et faire de l’activisme cerebrale INUTILE ET FARFELU ? , est ce l’Etat est apte a changer des devises contre le dinar au Citoyen? OUi/ Ou NON? Donnez la reponse ensuite on discutera. Sinon continuez a pisser dans le sable.
Cette tension de notre monnaie nationale aura elle aussi son rdv de stabilité avec une économie irréprochable.
Pour moi, le plus facile est de rendre notre Dinar convertible comme le dinar Koweitien et le dirham émiratie, le rial saoudien …, avec un taux de change plus élevé quel banque pour les personnes citoyens non commerçant, là plus de marché parallèle.
L’état doit récupérer l’argent séquestré par les privés, comment ? Il faut réfléchir
Exemple : La vente des entreprises boiteuses
La vente des terrains etc….
A mon humble avis il faut supprimer la fixation du taux de change administré par la banque d’Algérie et permettre la fluctuation du dinar selon l’offre et la demande. Ainsi l’importateur achètera ses devises auprès des banques selon le taux du jour fixé par le marché. Il n’aura pas besoin d’aller sur le marché noir.
Pour celà il faut généraliser l’ouverture des bureaux de change à travers le pays.
Le dinar devient ainsi convertible et sa valeur dépendra de la situation économique du pays.
Les détenteurs de devises pourront les déposer ou les vendre aux banques algériennes au taux réel du marché.
Le marché noir s’éteindra de lui même.
Où est mon commentaire que je viens de publier ?