L’Algérie est reconnue pour détenir la troisième plus grande réserve d’hydrocarbures dans le monde, ce qui la place parmi les leaders du secteur énergétique. Selon Rachid Hachichi, PDG de Sonatrach, cette position permet au pays de conserver un rôle influent sur le marché énergétique mondial grâce à ses ressources conventionnelles et non conventionnelles. Dans un contexte de découvertes de gisements en déclin, le potentiel inexploré de l’Algérie assure sa résilience face aux défis futurs.
Le potentiel des ressources non conventionnelles
Les réserves non conventionnelles jouent un rôle crucial dans l’avenir énergétique de l’Algérie, avec plus de 7000 milliards de m3 de gaz potentiellement exploitables. Bien que le pays soit déjà un exportateur notable de gaz naturel, il mise sur le développement de ces ressources pour étendre sa production et répondre à la demande nationale croissante. Actuellement, l’exploration demeure à un stade expérimental, avec des initiatives comme l’accord avec Sinopec pour investir dans les régions prometteuses de Gourrara et Berkine-Est.
Partenariats internationaux et projets futurs
Sonatrach développe une stratégie de diversification des partenariats internationaux pour maximiser l’exploitation des hydrocarbures. Des accords de partage de production ont été passés avec des entreprises majeures, visant à inclure davantage les ressources non conventionnelles dans l’équation. Les négociations avec des entreprises comme Exxon Mobil et Chevron accentuent l’attractivité de l’Algérie dans le secteur énergétique mondial. L’objectif de Sonatrach est de maintenir une production stable tout en élargissant ses opportunités avec de nouveaux projets et collaborations.